​Nous souhaitons aujourd’hui remercier et rendre hommage à la mairesse de Barcelone pour le courage politique dont elle a fait preuve en prenant cette décision historique.

Face aux accusations d’antisémitisme qui sont apparues dans certains médias, nous, membres de Junts, Associació Catalana de jueus i palestins, affirmons que l’antisémitisme, comme toute forme de racisme, est quelque chose de trop sérieux pour être sujet à manipulation. L’antisémitisme ou la judéophobie est la discrimination active et la persécution de personnes juives en raison de leur
religion, culture ou de leur identité.

Ce que nous dénonçons ici, c’est la politique de l’État d’Israël -un État qui ne nous représente pas- et qui est le fruit d’un projet colonial dont le peuple originel de Palestine a été exclu dès le départ, qui est né de la violence d’une opération d’épuration ethnique en 1948, et qui a abouti à une occupation militaire permanente et à un système d’apartheid. Ce système a été dénoncé par des organisations de défense des droits de l’homme telles que Human Rights Watch, Amnesty International et l’organisation israélienne B’Tselem.

Cet État, qui se définit comme juif, à travers une Loi fondamentale votée en 2018,  reconnaît uniquement au ” peuple juif ” – c’est-à-dire à tous les juifs du monde, où qu’ils vivent- le droit à l’autodétermination sur le territoire de la Palestine historique, tout en refusant ce droit à 20% des citoyens palestiniens vivant en Israël et aux millions d’habitants de Gaza et de Cisjordanie, ainsi
qu’aux millions de réfugiés de 1948. Comme le dit la journaliste israélienne Amira Hass, Israël est une démocratie pour les juifs, mais une dictature militaire pour les Palestiniens. L’antisémitisme est l’arme utilisée par l’État israélien et ses complices en Occident pour faire taire toute critique de sa politique.

Cependant, en prétendant représenter tous les juifs du monde, Israël provoque davantage de judéophobie en violant constamment les droits de l’homme du peuple palestinien.

Nous sommes en effet très préoccupés par les mesures prises par le nouveau gouvernement israélien, qui a déjà annoncé son intention d’accélérer la colonisation de la Cisjordanie. Les provocations de ses éléments les plus extrémistes font craindre une aggravation de la répression dans les Territoires occupés, ainsi que les actions armées des colons, soutenus encore davantage
par le gouvernement, la persécution des militants palestiniens et des opposants israéliens. Mais ne nous leurrons pas, la plupart de ceux qui manifestent et qualifient le gouvernement actuel de fasciste n’ont rien fait de différent lorsqu’ils étaient au pouvoir.
 Il y a eu trop de morts depuis le début de l’année et trop de paroles creuses sur la solution des deux États. Il est temps que les gouvernements catalan, espagnol et européens prennent leurs responsabilités et mettent fin à l’impunité dont jouit Israël.

Aujourd’hui, Barcelone a montré l’exemple. Espérons que d’autres suivront bientôt.

Here today we wish to thank and pay tribute to the Mayor of Barcelona for the political courage she has shown in taking this historic decision.

Faced with the accusations of antisemitism that have appeared in some media, we, members of JUNTS, Associació Catalana de jueus i palestins (Catalan Association of Jews and Palestinians) say that antisemitism, like any form of racism, is too serious to be subject to manipulation. Antisemitism or Judeophobia is the active discrimination and persecution of Jewish people because of their religion, culture or identity.

What we are denouncing here is the policy of the State of Israel – a State that does not represent us – and which is the fruit of a colonial project in which the original people of Palestine were excluded from the outset. A state born out of the violence of an ethnic cleansing operation in 1948 which resulted in a permanent military occupation and a system of apartheid. This is the system that has been denounced by human rights organisations such as Human Rights Watch, Amnesty International and the Israeli B’Tselem.

This state, which defines itself as Jewish as a result of a Basic Law passed in 2018, recognises only for the “Jewish people” – that is to say all the Jews throughout the world, wherever they live – the right to self-determination over the territory of historic Palestine, denying this right to the 20% of Israel’s population who are Palestinian and to the millions of inhabitants of Gaza and the West Bank, as well as the millions of refugees from 1948. As Israeli journalist Amira Hass says, Israel is a democracy for Jews, but a military dictatorship for Palestinians. Antisemitism is the weapon used by the Israeli state and its accomplices in the West to silence any criticism of its policies. However, by claiming to represent all the Jews of the world, Israel stirs up more Judeophobia by constantly violating the human rights of the Palestinian people.

We are indeed very concerned about the actions taken by the new Israeli government, which has already announced its intention to speed up the colonisation of the West Bank. The provocations of its most extremist elements raise fears of a worsening of repression in the Occupied Territories, as well as armed actions by settlers, with even greater backing from the government, and the persecution of Palestinian activists and the Israeli opposition. But let’s not fool ourselves, most of those who are demonstrating and calling the current government fascist did no different when they were in power.

There have already been too many deaths so far this year and too many empty words about the two-state solution. It is time for the Catalan, Spanish and European governments to assume their responsibilities and put an end to the impunity enjoyed by Israel.

Today, Barcelona has set an example. Let us hope that others will soon follow.

Avui aquí volem agrair i retre homenatge a l’Alcaldessa de Barcelona pel coratge polític que mostra amb aquesta decisió històrica.

Frente a las acusaciones de antisemitismo que han aparecido en algunos medios, nosotros, miembros de Junts, Associació Catalana de jueus i palestins, decimos que el antisemitismo, como cualquier forma de racismo, es algo demasiado grave como para ser objeto de manipulación. El antisemitismo o judeofobia es la discriminación y persecución activa de las personas judías por su religión, cultura o identidad.

Lo que denunciamos aquí, es la política del Estado de Israel –un Estado que no nos representa – y que es fruto de un proyecto colonial en el que el pueblo originario de Palestina fue excluido desde el principio, que nace de la violencia de una operación de limpieza étnica en 1948, y que derivó en una ocupación militar permanente y en un sistema de Apartheid. Este sistema es el que han denunciado las organizaciones de defensa de derechos humanos, Humans Rights Watch, Amnistía Internacional o la israelí B’Tselem.

Este Estado, que se define como judío, a través de una Ley fundamental votada en 2018, reconoce únicamente al “pueblo judío”- es decir a todos los judíos del mundo, vivan donde vivan- el derecho de autodeterminación sobre el territorio de la Palestina histórica, negando ese derecho a 20% de ciudadanos palestinos que viven en Israel y a los millones de habitantes de Gaza y Cisjordania, así como los millones de refugiados de 1948. Como dice la periodista israelí Amira Hass, Israel es una democracia para los judíos, pero una dictadura militar para los palestinos. El antisemitismo es el arma arrojadiza que utilizan el Estado de Israel y sus cómplices en Occidente para silenciar cualquier crítica a su política. Sin embargo, al otorgarse la representación de todos los judíos del mundo, Israel provoca más judeofobia al violar constantemente los derechos humanos del pueblo palestino.

Sin duda estamos muy preocupados por las acciones emprendidas por el nuevo gobierno israelí, que ya ha anunciado su intención de acelerar la colonización de Cisjordania. Las provocaciones de sus elementos más extremistas hacen temer un empeoramiento de la represión, si cabe, en los Territorios ocupados, así como las acciones armadas de los colonos, respaldados aún más por el gobierno, la persecución de los activistas palestinos y los opositores israelíes. Pero no nos engañemos, la mayoría de aquellos que se manifiestan y tildan de fascista al gobierno actual no hicieron nada diferente cuando estuvieron en el poder.

Ya son demasiados muertos en lo que va de año y demasiadas palabras vacías sobre la solución de los dos Estados. Es hora de que los gobiernos catalán, español y europeos tomen sus responsabilidades y pongan fin a la impunidad de la que goza Israel.

Avui, Barcelona ha donat l’exemple. Esperemos que otros sigan pronto.

MAI MES PER A NINGÚ   Jamais plus pour personne  Never again for anyone

La “Journée internationale consacrée à la mémoire des victimes de l’Holocauste”, commémore le jour où les troupes soviétiques libérèrent le camp de concentration d’Auschwitz et découvrirent l’horreur du génocide nazi. Pour nous, membres juifs de Junts, Associació de Catalana de Jueus i Palestins, le sens que nous lui donnons est de renforcer notre engagement à lutter contre toute forme de racisme et de fascisme. Nous nous sentons les héritiers d’une tradition qui, depuis près de deux siècles, défend la libération et l’émancipation, non seulement des juifs, mais du reste de l’humanité. C’est pourquoi aujourd’hui, en plein XXIe siècle, nous assistons avec beaucoup d’indignation et de préoccupation à la dérive fasciste et raciste de la société israélienne, un fait que beaucoup attribuent au nouveau gouvernement récemment constitué, mais qui est en réalité une conséquence des racines du projet sioniste qui, dès le départ excluait le peuple originel de la Palestine. L’État colonial est né dans la violence d’une opération d’épuration ethnique qui expulsa les trois quarts de la population palestinienne en 1948 et qui se perpétue à travers l’occupation militaire, ce qui dérive en une corruption morale que dénonçait déjà le philosophe juif Yeshayahu Leibowitz en 1967.

Aujourd’hui nombreuses sont les personnes et organisations juives qui appartiennent à un large spectre politique, aux États-Unis, en Europe et en Israël même, qui dénoncent l’occupation et l’apartheid que subit la population palestinienne et qui exigent à leurs gouvernements qu’ils appliquent des sanctions. Un État juif, c’est-à-dire un État qui privilégie les droits d’un groupe ou ethnie sur un autre, est tout simplement incompatible avec la démocratie.

L’accusation d’antisémitisme est l’anathème que l’État d’Israël utilise pour faire taire les voix critiques de sa politique. Invitées par Unidas Podemos, trois camarades –une juive et deux israéliens – sont allés en novembre au Congrès des Députés expliquer pourquoi la critique du sionisme et de l’État d’Israël est légitime et nécessaire et pourquoi elle n’a rien à voir avec la judéophobie. Il est évident qu’en se proclamant représentant des juifs du monde, l’État d’Israël, avec sa politique  de violation systématique des droits de la population palestinienne, est celui qui contribue à la judéophobie. En tant que Barcelonais mais aussi en tant que juifs et Palestiniens, nous soutenons complètement la proposition de mettre un terme à un jumelage qui n’a aucun sens dans le contexte politique actuel d’une répression féroce du peuple palestinien (231 personnes assassinées dont 61 enfants en 2022) et d’une colonisation qui se poursuit. Nous voulons, de Barcelone, envoyer un signal clair que les Droits humains doivent prévaloir sur toute autre considération. Sans doute, le geste symbolique consistant à mettre fin à un accord de coopération avec la capitale de l’État israélien marquerait un précédent dans l’histoire de la solidarité internationale.

MAI MÉS PER A NINGÚ   Nunca más para nadie  Never again for anyone

Carta oberta a la alcaldessa de Barcelona, Ada Colau

S’acosta el 27 de gener, Dia Internacional dedicat a la memòria de les víctimes de l’Holocaust, dia en què les tropes soviètiques van alliberar el camp d’Auschwitz i van descobrir l’horror del genocidi nazi. El sentit que té per a nosaltres, membres jueus de Junts, Associació de Jueus i Palestins, és reafirmar el nostre compromís de lluitar activament contra qualsevol forma de racisme i feixisme. Ens sentim hereus d’una tradició que des de fa gairebé dos segles defensa l’alliberament i l’emancipació, no solament dels jueus, sinó també de la resta de la humanitat.

Per això avui, en ple segle XXI, assistim amb enorme indignació i preocupació a la deriva feixista i racista de la societat israeliana, fet que alguns atribueixen al nou govern que s’acaba de constituir, però que en realitat és una conseqüència de les arrels del projecte sionista, que des del principi excloïa el poble originari de Palestina. L’Estat colonial neix en la violència d’una operació de neteja ètnica que va expulsar tres quartes parts de la població palestina el 1948 i es perpetua a través de l’ocupació militar, cosa que deriva en una corrupció moral que ja denunciava el filòsof jueu Yeshayahu Leibowitz.

Avui són moltes les persones i organitzacions jueves, que pertanyen a un espectre polític molt ampli, als Estats Units, a Europa i al mateix Israel, que denuncien l’ocupació i l’apartheid que pateix la població palestina i que exigeixen als seus governs que apliquin sancions. Un Estat jueu, és a dir, un Estat que privilegia els drets d’un grup o ètnia sobre un altre, és simplement incompatible amb la democràcia.

L’acusació d’antisemitisme és l’anatema utilitzat per part del Estat israelià per silenciar la crítica a la seva politica. Convidades al Congrés dels Diputats, tres companyes -una jueva i dos israelians- van anar el novembre a explicar  perquè la crítica al sionisme i a l’Estat d’Israel és legítima i necessària, i per què no té res a veure amb la judeofòbia. És evident que en proclamar-se representant de les persones jueves d’arreu del món, aquest Estat, amb la política d’atropellament dels drets de la població palestina, és qui contribueix a la judeofòbia.

Nosaltres, com a ciutadanes i ciutadans de Barcelona, i també com a persones jueves i palestines, donem suport plenament a la proposta de posar fi a l’agermanament amb Tel Aviv, una relació sense sentit en el context polític actual d’una repressió ferotge del poble palestí (231 persones assassinades el 2022, dels quals 61 nens) i d’una colonització que no para. Volem que des de Barcelona s’enviï un senyal inequívoc que els Drets Humans han de prevaldre sobre qualsevol altra consideració. Sens dubte, el gest simbòlic de posar fi a un acord de cooperació amb la capital d’Estat israelià establiria un precedent en la història de la solidaritat internacional.

MAI MES PER A NINGÚ   Nunca más para nadie  Never again for anyone

Carta abierta a la alcaldesa de Barcelona, Ada Colau

Se acerca el 27 de enero, “Día Internacional dedicado a la memoria de las víctimas del Holocausto”, día en que las tropas soviéticas liberaron el campo de Auschwitz y descubrieron el horror del genocidio nazi. El sentido que tiene para nosotros, miembros judíos de Junts, Associació de Jueus i Palestins, es reafirmar nuestro compromiso de luchar activamente contra cualquier forma de racismo y fascismo. Nos sentimos herederos de una tradición que lleva casi dos siglos defendiendo la liberación y emancipación, no sólo de los judíos, sino del resto de la humanidad.

Por ello hoy, en pleno siglo XXI, asistimos con enorme indignación y preocupación a la deriva fascista y racista de la sociedad israelí, un hecho que algunos achacan al nuevo gobierno recién constituido, pero que en realidad es una consecuencia de las raíces del proyecto sionista, que desde el principio excluía al pueblo originario de Palestina. El Estado colonial nace en la violencia de una operación de limpieza étnica que expulsó a tres cuartas partes de la población palestina en 1948 y se perpetúa a través de la ocupación militar, lo que deriva en una corrupción moral que ya denunciaba el filósofo judío Yeshayahu Leibowitz.

Hoy son muchas las personas e organizaciones judías, que pertenecen a un muy amplio espectro político, en Estados Unidos, Europa y el propio Israel, que denuncian la ocupación y el apartheid que sufre la población palestina y que exigen a sus gobiernos que apliquen sanciones. Un Estado judío, es decir un Estado que privilegia los derechos de un grupo o etnia sobre otro, es simplemente incompatible con la democracia.

La acusación de antisemitismo por parte del Estado de Israel es un anatema que solo sirve para silenciar la crítica. Invitadas al Congreso de los Diputados, tres  compañeros -una judía y dos israelíes- fueron en noviembre a explicar  porqué la crítica al sionismo y al Estado es legítima y necesaria y porqué no tiene nada que ver con la judeofobia. Es evidente que al proclamarse como representante de los judíos del mundo, el Estado de Israel, con su política de atropello de los derechos de la población palestina, es quien contribuye a la judeofobia.

Nosotros, como ciudadanos de Barcelona y también como judíos y palestinos, apoyamos plenamente la propuesta de poner fin a un hermanamiento sin sentido en el contexto político actual de una represión feroz del pueblo palestino (231 personas asesinadas en 2022, de los cuales 61 niños) y de una colonización que no para. Queremos que desde Barcelona se envíe una señal inequívoca que los Derechos Humanos deben primar sobre cualquiera otra consideración. Sin duda, el gesto simbólico de poner fin a un acuerdo de cooperación con la capital de Estado israelí sentaría un precedente en la historia de la solidaridad internacional.

Por Laurent Cohen Medina*

En marzo pasado, en un inaudito gesto de unión y valentía política, los partidos de izquierda del arco parlamentario catalán – ERC, PSC, CUP y Comuns, votaban en el Parlament de Catalunya, una moción presentada por la coalición Prou Complicitat amb Israel denunciando las políticas de Apartheid del Estado de Israel, después de una breve presentación por parte de los representantes de Amnesty International y Human Rights Watch de sus respectivos informes. En ellos afirman “que el Estado de Israel debe rendir cuentas por el crimen de Apartheid que está cometiendo contra la población palestina”. En aquella oportunidad, recordamos ante la Comissió d’Afers Exteriors, Transparencia i Cooperació del Parlament de Catalunya, que esta política de discriminación racial y exclusión del pueblo originario de Palestina no depende del color político del gobierno israelí de turno, sino que se encuentra en la esencia misma del proyecto fundacional del Estado de Israel, basado en una ideología -el sionismo- que se traduce en un colonialismo de asentamientos y una ocupación militar que dura desde hace más de 70 años.

Es más, en una ley fundamental adoptada por el parlamento israelí se define aI Estado como “judío” y se reconoce únicamente al “pueblo judío” el derecho de autodeterminación en la tierra de Palestina, obviando la situación del 20% de la población palestina que vive dentro de las fronteras del 48 y el derecho al retorno de los refugiados palestinos.

Nosotros, los miembros judíos de Junts Associació Catalana de Jueus i Palestins, tenemos claro que éste no es un conflicto entre dos pueblos o religiones, sino que se trata de un colonialismo de asentamientos y de una ocupación militar. Por ello no reconocemos al Estado sionista el derecho de hablar en nuestro nombre, ni en el de las personas que se identifican como judías en toda su diversidad.

La reacción de la embajada de Israel no se hizo esperar: condenó este gesto acusando de antisemitismo a la izquierda catalana, recurriendo a su ya probada estrategia de descalificación absoluta para impedir cualquier crítica a la política israelí.

Tras llevar a cabo una reflexión colectiva, las 16 organizaciones que componen la Coalición Prou Complicitat amb Israel, con el apoyo de más de 100 entidades de la ciudad de Barcelona, decidimos lanzar la campaña !Barcelona amb els Drets humans si, Barcelona amb el Apartheid no! (Barcelona con el Apartheid NO, Barcelona con los Derechos Humanos SÍ) que no pretende otra cosa que sacar las consecuencias prácticas de la moción aprobada en marzo por el Parlament, y poner fin al hermanamiento entre Barcelona, Tel Aviv y Gaza. Un hermanamiento nacido en la dinámica de los acuerdos de Oslo de los que todos sabemos hoy que están muertos y bien muertos; pues no solo no han servido a la creación de un Estado palestino independiente que el mundo sigue anhelando, sino que han impulsado aún más el proceso de colonización y desposesión de tierras con el resultado de 900.000 colonos israelís viviendo en Cisjordania y Jerusalén.

¿Que pide la campaña? Coherencia y compromiso. Si se reconoce que Israel comete el crimen de Apartheid, hay que romper los vínculos. Enviar una señal clara al Estado colonial que no se puede seguir atropellando los derechos humanos de la población palestina con total impunidad. Que esta política racista tiene que conllevar algún tipo de sanciones para el Estado que la lleva a cabo.

¿Cuanto tiempo tardó la Unión Europea en tomar sanciones contra Rusia después de la invasión de Ucrania? Dos semanas. Desde entonces, a pesar de las duras consecuencias para la población europea, los gobiernos europeos -entre ellos el español- envían dinero y armas a Ucrania para que continúe la guerra contra Rusia, y las sanciones contra Rusia se han agravado.

¿Hasta qué punto tenemos que llegar para que las Autoridades europeas asuman sus contradicciones y tomen las sanciones que se imponen?

Gaza sigue sufriendo un bloqueo ilegal, y bombardeos constantes, con cortes de luz y de agua y una situación sanitaria y humanitaria espantosas. A pesar de estas condiciones terribles, el pueblo de Gaza no se rinde, no se doblega. En Cisjordania y Jerusalén la colonización avanza a pasos agigantados. Pero el pueblo palestino, consciente de la situación, organiza la resistencia, ya sin contar con el gobierno de la ANP, que tiene acuerdos de seguridad con Israel. Por otra parte, a raíz de las últimas elecciones, dos partidos extremistas israelíes, abiertamente partidarios de la represión armada contra la población palestina, ya participan en el gobierno del ente colonial, uno de ellos con la cartera de “seguridad nacional”. Cada día, son asesinados jóvenes palestinos a manos de soldados o francotiradores israelíes.

¿Que más esperan? ¿Que corra la sangre sin remedio?

Es hora de que se escuche la llamada de la sociedad palestina y que se ponga fin a cualquier tipo de colaboración con el Estado de Israel, en los ámbitos culturales, educativos, de investigación científica y sobre todo de inteligencia militar. Es hora de que se ponga fin al bloqueo inhumano e ilegal de Gaza.

Los hipócritas europeos que usan de una retórica hueca y que incluso le quitan sentido a hermosas palabras como PAZ y DIÁLOGO deberían apoyar esta campaña no violenta y justa.

La Solidaridad requiere coraje, requiere actos valientes más allá de las palabras huecas. Si se quiere evitar más guerra, más sufrimiento, entonces éste es el momento de apoyar todas las medidas y campañas basadas en la no violencia y en la justicia como es la de ¡Barcelona amb els Drets Humans si, Barcelona amb el Apartheid no! ¡Firma ya!

* Miembro de Junts–Associació Catalana de Jueus i Palestins (entidad que forma parte de la Coalició Prou Complicitat amb Israel). Nota original: Sóc jueu antisionista i antiracista.

Después de las últimas elecciones en Israel, se confirma la deriva fascista y racista del Estado sionista, con la entrada en el gobierno de dos partidos que promueven abiertamente la violencia contra la población palestina, que supone una agravación
de la colonización y limpieza étnica en curso. No olvidemos sin embargo que se trata de una violencia estructural que nace con el mismo estado.

Por ello, es fundamental enviar una señal inequívoca desde Barcelona y Europa de que la violación sistemática de los derechos humanos de la población palestina es intolerable.

Cada vez más personas judías en el mundo, incluido en el Estado de Israel son conscientes de esta situación dramática y la denuncian sin ambages.

Se intenta confundir a la opinión pública tachando de antisemitismo el apoyo a la población palestina y la búsqueda de justicia y defensa de los derechos humanos. En realidad se trata de silenciar cualquier oposición y crítica al Estado sionista.

Queremos decir alto y fuerte que apoyamos plenamente esta campaña hasta conseguir el objetivo de romper el hermanamiento entre Barcelona y Tel Aviv y que condenamos cualquier manifestación de racismo, venga de donde venga.

FIRMA EN LA PLATAFORMA DECIDIM BARCELONA: https://www.decidim.barcelona/initiatives/i-1512

Zelenski y Palestina

Junts Associació Catalana de Jueus i Palestins ante todo declara su solidaridad ante las victimas de la agresión rusa contra el pueblo ucraniano y aboga por alcanzar urgentemente un acuerdo de paz justo.

Por otra parte, Junts se felicita de la celeridad con la que se han tomado sanciones contra la potencia agresora, pero recuerda que la sociedad palestina lleva muchos años reclamando lo mismo ante la comunidad internacional por la violación constante de los derechos humanos, économicos, sociales y politicas de la población palestina y el no respeto del derecho internacional.

Finalemente, llamamos la atención sobre las declaraciones del presidente de Ucrania, diciendo que Israel e Ucrania están siendo objeto por parte de sus enemigos de una tentativa de destrucción, instrumentalizando burdamente el genocidio nazi en beneficio propio.

Cualquier persona conocedora de la situación sabe que Israel es una potencia ocupante –los Territorios Palestinos Ocupados constituyen tan solo 22% del territorio de la Palestina histórica, y que en dichos territorios impera la ley marcial y los tribunales militares, por poner solo un ejemplo. Por lo tanto, la potencia que destruye la vida palestina es Israel, lo que viene claramente expresado en el reciente informe de Amnistia Internacional, presentado hoy en el Parlament de Catalunya, junto con el de Human Rights Watch, otra organización importante de defensa de los Derechos Humanos. Ambas hablan de Crimen de Apartheid al referirse a las autoridades israelíes que llevan a cabo esa sistema de dominación y los actos inhumanos llevados a cabo para ejecutarlo.

Por lo tanto, en ningún caso se puede considerar que la población palestina pretenda ejecutar ningún plan de destrucción del Estado de Israel, y nos parecen unas palabras completamente fuera de lugar.

Hoy 21 de marzo, dia internacional de Naciones Unidas contra el Racismo, nuestra más completa solidaridad para con los pueblos cuyos derechos son pisoteados por potencias ocupantes y víctimas de la guerra, en primer lugar para el pueblo palestino, el pueblo saharaui, en Ucrania y en el resto del mundo.

¡QUE NO NOS CONFUNDAN!

230 muertos de los cuales 64 niños, 39 mujeres, 1383 heridos, 75.000 desplazados y una retahíla de destrucción de infraestructuras, muerte y sufrimiento para los les habitantes de Gaza y de Cisjordania y Jerusalén Al-Quds: ¡ese es el resultado de la última masacre cometida por Israel! ¡Que no te confundan! Frente a un Estado que recibe anualmente 3.000 millones de ayuda militar de EEUU y que cuenta con 200 cabezas nucleares, los cohetes de Hamas son la expresión de un pueblo que no se rinde y que resiste después de 73 años de ocupación militar, pese a las humillaciones cotidianas que sufre y a las violaciones explicitas de sus derechos humanos y políticos mas elementales, ¡el derecho a la vida y a la dignidad! ¡Aquí no caben equidistancias y ambigüedades! En Palestina hay una limpieza étnica en curso, en Israel rige un Estado de Apartheid i el sionismo, que sustenta dicho Estado es una ideología supremacista. Su deriva fascista y racista se expresó en las últimas elecciones con la victoria del partido de los colonos, que ahora exigen su tributo con la expulsión y ocupación del barrio jerusalemita de Sheikh Jarrah. ¡Y con la exclusión de la campaña de vacunación de la población palestina!


Junts, Associació Catalana de Jueus i Palestins, miembro de la coalición Prou Complicitat amb Israel, llama a todos los ciudadanos de Catalunya y del Estado Español, a expresar claramente su rechazo y condena de la brutal masacre perpetrada por el ejercito israelí y a mostrar su solidaridad con el pueblo palestino, manifestando el domingo 23 de mayo. Dado que Israel pretende hablar en nombre de todos los judios del mundo, instamos a las personas y comunidades judías de Catalunya a tomar posición y a condenar sin ambages la masacre perpetrada en su nombre y en el de las víctimas del nazismo por la entidad sionista.

Por otra parte, exigimos al Estado Español, a la Generalitat de Catalunya y a todas las instituciones de Catalunya romper vínculos económicos, comerciales, diplomáticos y de cooperación militar con Israel y un compromiso explicito en este sentido, y al Ayuntamiento de Barcelona que ponga fin al hermanamiento con la ciudad de Tel Aviv.


¿Y yo que puedo hacer?

Te animamos a seguir el llamamiento de la sociedad civil palestina Boicot, Desinversión y Sanciones contra Israel hasta que este asuma sus obligaciones en acuerdo con el derecho internacional.

  1. Acabar con la ocupación de todas las tierras ocupadas desde 1967. Derribar el muro
  2. Igualdad de derechos para los ciudadanos palestinos que viven dentro de Israel
  3. Derecho al Retorno de los refugiados palestinos, resolución 194 de la ONU

¡BASTA DE COMPLICIDAD CON EL APARTHEID ISRAELÍ!